Après douze mois de parcours guidé par AKT – CCI LVN, plusieurs entreprises viennent de confirmer leur réussite en complétant leur première année de certification en entrepreneuriat durable. Ces acteurs engagés livrent leur expérience, entre défis et réussites, et montrent la voie vers un modèle plus responsable et pérenne. Aujourd’hui, rencontre avec Isabelle Henry et Bruno Ceccato, respectivement Head of CSR – Chief of Staff et Responsable RSE au Standard de Liège.
Qu’est-ce qui a changé avec la certification ?
« La certification a été un catalyseur, elle nous a permis d’ancrer la durabilité dans notre organisation. On est passés de belles intentions à un véritable plan structuré, aligné sur les ODD. Cela nous a poussés à définir des actions concrètes, à créer un comité RSE impliquant plusieurs départements, et à initier une réelle dynamique interne. Résultat ? Des projets plus lisibles, suivis dans le temps, et intégrés à la stratégie du club. »
Quel était le principal enjeu ?
« Le premier défi, c’était de fédérer en interne autour de la durabilité. Le Standard, c’est un club pro, avec des métiers très différents, du sportif à l’administratif. Il fallait créer un langage commun, que chacun comprenne que la RSE n’est pas un à-côté mais un élément central. La méthode ? Y aller par étapes. On a commencé avec les plus motivés, puis on a élargi. On ne veut pas forcer, mais embarquer. »
Après 1 an, quel est le projet phare ?
« Le projet phare, c’est la création du comité RSE, transversal, avec des représentants de différents services. C’est une première chez nous. Ce comité nous aide à prioriser, à diffuser la culture RSE dans tous les métiers, et à faire circuler les idées. Un autre chantier important a été la restructuration du service billetterie, aujourd’hui orienté vers des objectifs d’inclusion, d’accessibilité et de données. On veut démontrer que dans le sport aussi, on peut innover en intégrant des valeurs durables. »

