Après douze mois de parcours guidé par AKT – CCI LVN, plusieurs entreprises viennent de confirmer leur réussite en complétant leur première année de certification en entrepreneuriat durable. Ces acteurs engagés livrent leur expérience, entre défis et réussites, et montrent la voie vers un modèle plus responsable et pérenne. Aujourd’hui, rencontre avec Hazal Tosun, Project Engineer chez WideTech, une société qui aide les entreprises à monitorer leurs processus de production et à exploiter leurs données industrielles.
Qu’est-ce qui a changé avec la certification ?
« La certification nous a permis de créer un objectif commun à l’équipe, quelque chose autour duquel se rassembler . C’est moins le métier qui fédère que les valeurs humaines partagées en interne. Ce que ça a changé, c’est surtout la dynamique d’équipe. On se comprend mieux, on se retrouve sur des choses plus concrètes que nos fonctions respectives. Pour l’instant, l’impact est plus visible sur le bien-être et la cohésion, que sur des changements opérationnels majeurs. »
Quel était le principal enjeu ?
« Très clairement : rester dans le jeu. La certification répond à une attente croissante des clients, notamment les grandes structures, qui exigent que leurs fournisseurs soient eux aussi engagés dans des démarches durables. Si on veut continuer à travailler avec eux, on doit pouvoir répondre à ces exigences. La durabilité est ici un levier de compétitivité, plus qu’un axe métier : on ne fait pas ça pour paraître vertueux, mais parce que c’est nécessaire pour notre survie commerciale. »
Après 1 an, quel est le projet phare ?
« Notre ambition, c’est que notre logiciel contribue aussi aux enjeux environnementaux de nos clients. Certains l’utilisent déjà pour monitorer leurs rejets d’eau, ou leur consommation. On veut encourager ça, rendre ces usages plus visibles, plus systématiques. L’équipe cherche désormais à intégrer dans chaque nouveau projet une dimension monitoring des émissions, pour que WideTech devienne aussi un outil au service de la transition écologique. C’est un début, mais c’est une piste qui fait sens, même à notre échelle. »

