Carlin, c’est une agence parisienne fondée à Paris en 1947, qui se présente comme le premier bureau de tendances au monde. Elle anticipe les comportements des consommateurs à travers le monde pour élaborer les stratégies et créer les produits qui assureront le succès de ses clients.
Elle publie aussi des cahiers qui décryptent les tendances, à l’instar du Cahier Impulse de Carlin. Considérée comme « la bible des grandes entreprises mondiales qui fabriquent demain », cette publication est envoyée aux directions de stratégie et de créativité des grands groupes internationaux du luxe, de la tech ou de l’hôtellerie.
Une start up liégeoise, Ma Balise, figure dans la dernière édition avec, collée physiquement à l’intérieur, une étiquette NFC fonctionnelle, à la fois intelligente, connectée, et qui se composte en 30 jours.
Ma Balise est en effet distributeur d’étiquettes NFC & RFID biodégradables et compostables sous la marque Ephém™ appliquées pour la traçabilité, l’expérience client, la lutte anti-contrefaçon et le Digital Product Passport.
« Carlin ne met pas n’importe quoi dans ses cahiers » constate Philippe Henin, fondateur de Ma Balise. « Quand ils intègrent physiquement une étiquette Ephém™, c’est que l’objet lui-même est la tendance. Pas un concept, un vrai objet qu’on tient dans la main. »
Les étiquettes, un problème plastique
Chaque année, des milliards d’étiquettes RFID et NFC collées sur des packagings partent à la poubelle. Pas dans le bac de recyclage, à la poubelle, parce qu’elles contiennent du PVC, du PET, des résines, du métal gravé chimiquement. Ces étiquettes mettront 100 ans à se décomposer. Pendant ce temps, la marque qui les utilise communique sur son engagement durable.
La gamme Ephém™ (EphémNFC™ et EphémRFID™) distribués par Ma Balise, casse cette contradiction. Imprimées en encre conductrice sur papier FSC, elles se compostent en 30 jours. Elles se recyclent avec le carton. Et elles font exactement ce que font les étiquettes classiques : connecter un objet physique à son jumeau numérique, tracer un produit, authentifier une pièce.
Par ailleurs, le Digital Product Passport (DPP) deviendra obligatoire dans le cosmétique en 2027. L’étiquette connectée va devenir aussi banale que le code-barres. La question n’est plus “faut-il s’y mettre ?” C’est “faut-il le faire avec du plastique ?”
C’est donc une opportunité de plus pour la jeune entreprise déjà récompensée dans différents concours internationaux.

